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Grève générale, manifestation nationale… pourquoi le calendrier syndical s’affole

Les syndicats annoncent une manifestation nationale le 16 décembre, après la grève générale du 9 novembre. Du rail à l’école, ils mobilisent à tout va. Pour quels résultats ? Notre analyse, avec Jean Faniel (Crisp).

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 4 min

Grève des cheminots trois jours durant ; arrêt de travail dans l’enseignement le 8 décembre, contre l’évaluation des profs, la taille des classes ; annonce d’une manifestation nationale en front commun syndical, à Bruxelles, le 16 décembre (initialement prévue la veille), sur le coût de la vie, les prix de l’énergie, entre autres revendications ; tout cela après une grève générale le 9 novembre dernier contre la loi de 1996 (renforcée en 2017) sur la norme salariale… Le mouvement social n’est pas forcément XXL – il y a des vagues, mais il reste relatif, ce n’est pas un tsunami –, mais le calendrier social, lui, s’affole.

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7 Commentaires

  • Posté par M. G., vendredi 2 décembre 2022, 12:17

    le 16 ils manifestent contre la baisse du pouvoir d'achat, et les 24/25 décembre et 31/12 - 01/01 ce sera foie gras, champagne, homard et autres mets "de luxe" .... cherchez la logique ....

  • Posté par Vanloo , jeudi 1 décembre 2022, 12:10

    Faut bien que les syndicats rappelle leur existence pour tenter vaille que vaille de justifier leur présence. Les permanents tremblent pour justifier leurs salaires et privilieges

  • Posté par Moritz Montanez, jeudi 1 décembre 2022, 5:57

    Pour un salaire médian de 3500 bruts par mois, toute augmentation de 100€ conduit à des cotisations patronales de 35€ (donc un coût de 135) et 45% d'impôts directs (donc 55€ nets). Travailler, se lever le matin, faire le plein de la voiture, jongler entre les gosses et les courses, et payer 21% de TVA sur ses dépenses, ça rapporte moins de 40% nets (55/135) du coût pour l'employeur !!! Où part cet argent ? Dans des "aides" à tous les étages (chômage à vie, cpas, mutuelle, bourse), des asbl (handicapés, immigrés, écologie, culture, école de devoirs, clubs sportifs etc.), des fonctionnaires communaux, provinciaux, fédéraux et leurs pensions (souvent doubles de ceux qui financent ce bazar) et dans des projets somptuaires toujours sous estimés. Les syndicats grassement rémunérés pour distribuer une partie de cette manne seraient inspirés de faire profil bas et de demander une remise à plat de ce paysage : nous vivons depuis trop longtemps bien au-dessus de nos moyens ! Dernier exemple en date : un mega procès de 6 mois (!) pour les attentats de Bruxelles quand il faut 3 ou 4 ans pour un jugement ordinaire et que la police ne se déplace même plus quand un sagouin bloque votre garage et vous empêche de sortir de chez vous !

  • Posté par Retine Marc, mercredi 30 novembre 2022, 20:57

    Le gouvernement a de la chance (si si) d'avoir les syndicats pour négocier et canaliser, car sans eux les rues seraient peut-être à feu et à sang. En effet, quand on a plus rien à perdre autant faire perdre TOUT le monde! Finalement, nous ne sommes que des dominos d'abord un tombe, tout le reste tombe ensuite!

  • Posté par Lecocq Jean-Louis, jeudi 1 décembre 2022, 1:51

    Depuis bien longtemps la priorité des syndicats consiste à défendre les intérêts…. des syndicats.

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