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Pfizer investit 1,2 milliard sur son site belge de Puurs

Les capacités de l’usine Pfizer de Puurs qui produit le vaccin contre le covid vont être augmentées.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 2 min

L’attractivité de la Belgique pour le secteur pharma ne se dément pas. Ce vendredi, le numéro un mondial de la pharma, l’Américain Pfizer, a annoncé sa volonté d’investir 1,2 milliard d’euros à Puurs (entre Anvers et Bruxelles) durant les trois prochaines années. C’est le plus gros investissement jamais réalisé sur ce site qui emploie aujourd’hui 4.500 personnes et figure parmi les plus grosses usines du géant américain dans le monde.

Puurs a acquis une notoriété mondiale en 2020 suite à la pandémie de covid. C’est elle qui a été choisie par Pfizer pour produire son fameux vaccin à ARN messager développé avec BioNTech, le Comirnaty. Elle a alimenté le monde entier en vaccins anti-covid et a acquis une expertise qui a constitué un atout important pour attirer cet investissement.

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5 Commentaires

  • Posté par MAESEN Jean-Luc, vendredi 2 décembre 2022, 14:33

    Que voilà d'excellentes nouvelles. Cela fait vraiment plaisir à lire. Et à nouveau, merci à vous M. Munster, pour la qualité constante et l'intérêt de vos articles.

  • Posté par Raspe Eric, vendredi 2 décembre 2022, 23:02

    Cher monsieur Maesen, Il faut aussi arrêter de faire tout un foin sur les variants et la perte d'antigénicité qu'ils représenteraient. La protéine Spike comporte 3000 acides aminées. Les variants ne diffèrent que de quelques acides aminés. Comme les motifs reconnus par nos anticorps en comportent entre 10 et 15, il reste en reste statistiquement assez en commun pour qu'une réponse immune soit observée. C'est d'ailleurs ce qu'il se passe puisque la protection est réduite mais pas abolie. La plus grande virulence des mutants vient moins de la perte de sites reconnus par nos anticorps (statistiquement faible) que du fait qu'il faut moins de particules virales pour infecter un sujet avec les variant. Soit par un effet thermodynamique (la "force" avec le virus colle à nos cellules est plus forte), soit par un effet cinétique (la protéine spike est maintenue dans une forme qui favorise d'emblée la fusion de la membrane du virus avec celle de nos cellules (les "peptides obliques"). En clair, à cause de cette infection par un nombre réduit de particules virales, des anticorps tout venant ne suffisent pas. Nous devons avoir généré des super-anticorps (avec une très grande "force de liaison" à la protéine Spike) pour empêcher l'infection. L'étude clinique publiées dans NEJM (https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMc2206711) prouve d'ailleurs l'intérêt du vaccin Sanofi même s'il est initialement dirigé contre le variant beta et la souche initiale. Elle supporte aussi mon propos sur la nature réelle de l'impact des mutations (réduction du nombre de particules virales nécessaires à l'infection). Cette excitation sur les vaccins "adaptés" aux variants me paraît un peu exagérée et suspecte (c'est peut être plus du marketing que de la science). Big Pharma est coutumier de la pratique.

  • Posté par MAESEN Jean-Luc, vendredi 2 décembre 2022, 22:13

    Suite à une lecture récente, il semblerait que le virus de référence pour ce vaccin soit le variant <Beta>. [https://www.mesvaccins.net/web/news/20045-le-vaccin-anti-covid-vidprevtyn-beta-de-sanofi-gsk-autorise-dans-l-union-europeenne-pour-les-injections-de-rappel].

  • Posté par MAESEN Jean-Luc, vendredi 2 décembre 2022, 21:54

    Bonsoir M. Raspe. En effet, je n'ai pas connaissance d'un article paru dans ce journal faisant état de cette validation par l'EMA du vaccin "sous-unitaire à protéines recombinantes" de Sanofi/GSK. Mais est-ce volontaire ? Je ne me permettrai pas d'en juger. Mais j'abonde entièrement dans votre sens au niveau de l'importance et de l'utilité de ce vaccin <complémentaire> basé sur une technologie différente (et plus "traditionnelle" bien qu'innovante elle-aussi), qui permet notamment de contourner les soucis d'allergie éventuelle au <PEG> (mais quid d'autres allergies potentielles propres aux excipients de ce vaccin-là ?), et surtout de fournir une quantité très "stable" de l'antigène viral sélectionné qui déclenche la réaction immunitaire. Mais ce vaccin n'est-il pas (actuellement) uniquement "basé" sur la version pratiquement initiale du virus <SARS-CoV-2> (dite <Wuhan-D614G>) ? Alors que les versions récentes à <ARNm> comportent les "codes" ARN correspondant à des parties de protéines <Spike> du variant de départ ET de l'une (BA.1) ou l'autre (BA.5) variante plus "actuelle" d'omicron. Je ne dispose pas de renseignements complets à ce sujet. Peut-être avez-vous des précisons de votre côté ? Ensuite, pour ce qui est des "problèmes" connus par ce forum (ou "foirum" ?), il est clair que de nombreux <malfaisants> ont (malheureusement) la possibilité de s'y exprimer librement, mais il reste possible de les "remettre à leur place". Ce qui semble bien plus inquiétant en ce qui me concerne, est l'actuelle "dérive" consistant à utiliser des "comptes utilisateurs bidons" associés à des patronymes de personnes déjà existantes : là, on a affaire à de véritables "malfaiteurs"... Enfin, pour ce qui est de la qualité intrinsèque des articles de M. Munster, je persiste et signe. Bien à vous.

  • Posté par Raspe Eric, vendredi 2 décembre 2022, 18:21

    Pour refroidir votre enthousiasme, monsieur Maesen, signalons que le soir ne nous a toujours pas informé de l'approbation du vaccin Sanofi/GSK alors que d'autres média et des journaux comme La Libre l'ont fait. C'est pourtant une avancée majeure : un nouveau vaccin avec une technologie plus classique avec laquelle toute la chaîne de l'immunisation est parfaitement contrôlée du début à la fin. Ce qui n'est en réalité pas le cas des vaccins ARN (où la quantité d'antigène produit est incontrôlable). Ces derniers sont utiles dans deux cas. Au moment où une nouvelle épidémie apparaît lorsque des vaccins classiques contre le pathogène qui les cause ne sont pas disponible. Ce ce qui les a rendu incontournable pour gérer efficacement la pandémie de Covid. Mais aussi dans le cas où les maladies sont trop rares ou spécifiques pour que le développement d'un vaccin classique soit rentable (par exemple les cancers pour lesquels des vaccins personnalisés à la tumeur des patients sont nécessaires). En outre, les excipients nécessaires pour la conservation des vaccin ARN comme les dérivés du polyéthylèneglycol sont des allergènes puissants. La répétition des rappels nous expose à un risque d'acquisition d'allergies qui rendront dangereuse l'administration ultérieure de ces vaccins. Ce serait dommage de s'être aliéné cette arme redoutable pour traiter nos futurs cancers. Il y aurait-il anguille sous roche pour expliquer l'attitude du soir? Comme on peut constater la dérive putride de ce foirum (bourré d'appels au meurtre et de propos racistes) pour quelques clics de plus, rien ne nous étonnera plus! C'est inquiétant.

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