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Le président du PSG menace la ville de Paris au sujet du Parc des Princes: «On a été très gentils, maintenant, c’est fini»

Nasser al-Khelaïfi est toujours en désaccord avec la mairie de Paris vis-à-vis de l’avenir du Parc des Princes, stade que le club souhaite racheter.

Temps de lecture: 2 min

La tension continue entre le président du Paris Saint-Germain et la Mairie de Paris. Dans un entretien accordé à l’Equipe, Nasser al-Khelaïfi a affirmé sa volonté de rester au Parc des Princes en rachetant le stade. Cependant, il a également réitéré des déclarations sur la construction d’un nouveau stade et a montré une pointe d’agacement par rapport à cette situation.

Le président du PSG aurait offert 40 millions afin de racheter le Parc des Princes. Une somme jugée insuffisante par la Mairie de Paris.« On n’a pas le choix, explique-t-il. « Je l’ai dit à la mairie de Paris. On ne peut pas rester dans ces conditions. Si on peut franchir une étape, on restera. Mais on ne veut pas rester sans rien faire. La mairie devrait réfléchir à notre offre. »

Plus loin dans l’entretien, il insiste et maintient sa position. L’enveloppe de 350 millions d’euros est trop élevée pour racheter le stade : « Quelle est la valeur du stade sans le PSG ? Ce n’est rien. La mairie doit aussi se demander ce que le club rapporte à la Ville de Paris. S’ils pensent que l’on va investir 500 M€, on va simplement aller construire un nouveau stade. »

Le président du PSG a également fustigé l’attitude des représentants de la mairie parisienne dans ce dossier : « J’ai de très bonnes relations avec la maire Anne Hidalgo, j’ai beaucoup de respect pour elle. J’ai été très déçu car les commentaires publics sont très différents de ceux en privé. Je n’aime pas ces deux visages. »

L’adjoint à la mairie, Emmanuel Gréroire, s’était offusqué par rapport à l’offre de 40M € pour racheter le stade. Nasser al-Khelaïfi lui a rétorqué par média interposé : « Lui, il parle trop, a-t-il rétorqué. En face de nous, il nous dit quelque chose, et dans le journal sa version est différente. Ça, je ne peux pas l’accepter. S’il y a un problème, on se parle en face. Pas dans le journal. Si j’ai un message, je le fais en direct. » « Nous sommes de gentilles personnes, mais nous ne sommes pas stupides, a-t-il poursuivi. On a été très gentils, maintenant, c’est fini. Ils profitent du fait qu’on a été gentils. Ça suffit ! »

La piste du Stade de France, ou d’un projet flambant neuf, sont d’ailleurs toujours évoqués.

 

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