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La «Lettre d’Ivan De Vadder»: A Bruxelles, des témoins méconnus de l’histoire littéraire

Un nouveau livre, « De verborgen geschiedenis van Vlaanderen », nous fait découvrir des lieux oubliés en Flandre et à Bruxelles. On y apprend, entre autres histoires passionnantes, que le plus grand chef-d’œuvre de la littérature néerlandaise, « Max Havelaar », fut écrit dans notre capitale.

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Chroniqueur Temps de lecture: 5 min

Les rues de Bruxelles portent plusieurs plaques qui sont les témoins silencieux de l’histoire littéraire européenne. Des témoins qui ont été rédigés dans toutes les langues. Dans la rue des Brasseurs, juste à côté de l’hôtel de ville de Bruxelles, une pancarte commémorant la relation houleuse entre Arthur Rimbaud et Paul Verlaine est accrochée au mur. « Ici s’élevait l’hôtel “A la ville de Courtrai” ou, “Le 10 juillet 1873, Paul Verlaine blessa Arthur Rimbaud d’un coup de revolver”. » Autre témoin, cette fois en anglais : une pancarte commémorant le Pensionnat des Demoiselles de Heger, où les sœurs britanniques Brönte ont trouvé refuge. « Près de ce site se dressait officiellement le Pensionnat Heger où les écrivains Charlotte et Emily Brönte ont étudié en 1842-43. » La pancarte se trouve dans l’actuelle Rue Baron Horta, qui relie, par des escaliers, la Rue Ravenstein à la Rue Royale.

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