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En Belgique, la migration par le travail reste réservée à une élite

L’ingénieur ou l’informaticien indien auront bien plus de chance de décrocher un permis unique qu’une infirmière congolaise ou un mécanicien sénégalais.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 4 min

Le mois dernier, la secrétaire d’État à l’Asile et la Migration, Nicole de Moor (CD&V), s’est envolée pour le Congo. Son but ? Convaincre les locaux d’utiliser les voies légales pour venir en Belgique, plutôt que tenter leur chance en demandant l’asile, le réseau d’accueil belge étant saturé et la chance d’obtenir un statut de réfugier assez faible, du moins pour les Congolais qui ne viennent pas d’une zone de conflit.

L’occasion de se pencher sur les chiffres de 2021 afin de vérifier, s’il est vraiment possible pour un étranger de venir s’installer légalement chez nous en décrochant un boulot. Ce fut bien le cas pour plus de 5.000 personnes qui se sont vu délivrer un permis unique l’année dernière, sans compter les renouvellements. La secrétaire d’État et le patronat se réjouissaient d’ailleurs récemment de l’augmentation de 20 % sur deux ans, sachant que plus de 200.000 emplois restent à pourvoir en Belgique.

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