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L’art contemporain souffre en ville

Daniel Buren s’insurge contre les mauvais traitements réservés à l’œuvre qu’il créa en 1994 au cœur de Lyon. Qu’en est-il de la création à Bruxelles ?

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 4 min

Daniel Buren est écœuré. L’artiste français, à qui l’on doit les fameuses colonnes parisiennes du Palais-Royal, envisage de porter plainte contre la ville de Lyon. L’objet de son courroux ? L’état d’abandon de la place des Terreaux, qu’il avait réhabilité en 1994, avec le concours de l’architecte Christian Drevet. Cette œuvre insérée au cœur de la ville propose depuis 21 ans une mosaïque de 69 petites fontaines, alignées sur un revêtement en pierres blanches, noires et grises. Très vite, dès 1995, « l’œuvre » avait buté sur une série de problèmes de maintenance : l’eau débordait, la pierre se cassait, des camions et des bus empiétaient sur cet espace originellement réservé aux piétons.

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