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Jobs étudiants: ce qui change en Wallonie et à Bruxelles

Les nouvelles règles sont différentes entre Bruxelles, la Wallonie et la Flandre.

Temps de lecture: 1 min

La Flandre et la Wallonie ont adapté leurs règles d’allocations familiales afin d’éviter que des étudiants ne perdent ces droits en raison du relèvement, par le fédéral, du nombre d’heures autorisées pour les jobs étudiants.

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Le gouvernement fédéral autorise, pour ces deux prochaines années (2023 et 2024), les étudiants à travailler jusqu’à 600 heures par an au lieu de 475 cette année, a-t-il décidé en octobre lors de son conclave budgétaire.

Pour la Flandre, la ministre Hilde Crevits a annoncé mardi avoir modifié en fonction de cela les plafonds du « Groeipakket » (allocations familiales et aides au frais d’éducation), pour deux ans à partir de ce 1er janvier. La mesure sera ensuite évaluée, comme le Fédéral prévoit aussi de le faire.

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La Wallonie a elle aussi adapté sa législation : « aucun souci pour les plafonds des allocations familiales », a-t-on confirmé mercredi au cabinet de la ministre Valérie De Bue.

Enfin, à Bruxelles, les règles sont différentes : le seul quota d’application est de 240 heures par trimestre. En outre, ce quota ne vaut pas pour juillet, août et septembre, explique-t-on au cabinet du ministre Bernard Clerfayt.

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