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Olivier Vandecasteele est accusé d’espionnage par l’Iran

Mercredi, la ministre Lahbib a reçu confirmation de son homologue iranien qu’Olivier Vandecasteele était effectivement accusé de faits d’espionnage.

Temps de lecture: 2 min

Olivier Vandecasteele, ce travailleur humanitaire belge détenu en Iran depuis plusieurs mois, est officiellement accusé d’espionnage par le régime, a appris mercredi la ministre belge des Affaires étrangères Hadja Lahbib au cours d’un entretien avec son homologue iranien.

Mardi, un porte-parole du pouvoir judiciaire avait indiqué qu’un Belge actuellement détenu en Iran était accusé de faits d’espionnage. Olivier Vandecasteele étant le seul Belge présentement emprisonné en Iran, il ne peut logiquement s’agir que de lui.

Mercredi, la ministre Lahbib a reçu confirmation de son homologue iranien qu’Olivier Vandecasteele était effectivement accusé de faits d’espionnage.

« Pour la Belgique, M. Vandecasteele est innocent et doit être libéré. D’ici là, nous demandons une amélioration de ses conditions de détention », insiste le cabinet de Mme Lahbib.

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A l’occasion de la Noël, le Belge avait été autorisé par le régime à donner un coup de fil à sa famille. Lors de cet entretien, Olivier Vandecasteele a répété combien ses conditions de détention étaient difficiles.

Le mois dernier, le Belge avait été condamné à une peine de 28 ans de prison. Cependant, cette condamnation n’a jamais été officiellement rendue publique, selon les Affaires étrangères.

« Au cours de nombreux contacts diplomatiques et politiques, et ce jusqu’au plus haut niveau ces derniers mois, nous avons exigé sa libération et une amélioration immédiate de ses conditions de détention », affirment les Affaires étrangères. « La situation d’Olivier Vandecasteele est et reste une priorité pour la ministre, son département et le gouvernement belge qui fait tout pour obtenir sa libération ».

Le sort du Belge semble toutefois lié à celui d’Assadollah Assadi, un agent iranien condamné en Belgique pour un projet d’attentat contre l’opposition iranienne planifié en France.

La Belgique avait négocié avec l’Iran un traité pour permettre l’échange de prisonniers entre les deux pays, mais la Cour constitutionnelle a suspendu ce traité le mois dernier.

 

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