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Richard Bohringer, l’impressionniste déglingué

On le croyait mort. L’acteur a vaincu son cancer et raconte sa vie en « Quinze Rounds ».

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 3 min

Première page, premières phrases. « J’ai passé ma vie sur la route. Tout seul. Avec mes fils, avec la musique, avec mes filles. Enfin avec la blonde. Des milliers et des milliers de kilomètres. Coureur de savanes, enjambeur d’océans. Voilà ce que je ramène. Quinze rounds. Celui qui clôt. Qui ferme le rideau. »

Un matin, Bohringer s’est réveillé et a compris que la vie avait passé trop vite. A 74 ans, on le croyait fini, presque mort et enterré. Il a le souffle court, a la nostalgie de l’Afrique éternelle qu’il ne reverra plus mais a vaincu son cancer et déclare sa flamme à la vie. Il voudrait finir comme un ange, mais pas tout de suite car il aime cette putain de vie même avec ses chagrins. Il sait que tout n’est pas fleurs de printemps. Qu’il est à l’automne du prochain hiver et que son corps peine à suivre sa tête. Sa vie est un combat de boxe et il veut gagner le dernier round. Il ne cédera donc pas. Il veut vivre encore. Il le dit, il l’écrit.

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