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Les déchets, enjeu majeur de l’accord de prolongation nucléaire

La Belgique n’a toujours pas décidé de ce qu’elle allait faire de ses déchets nucléaires. L’enfouissement géologique est la piste la plus probable. Un chantier colossal.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 7 min

C’est à la fois le « chantier du siècle » et le « chantier d’un siècle ». Le sort des déchets nucléaires produits par les sept réacteurs belges exploités par Engie est au cœur de l’accord signé ce lundi entre le groupe français et le gouvernement belge. Au terme de longs moins de négociations, l’énergéticien a obtenu que soit calculé, une fois pour toutes, le montant de la facture dont il va devoir s’acquitter pour la gestion du « passif » que les centrales de Doel et Tihange vont laisser derrière elles après leur démantèlement. En échange, Engie s’est engagé à faire tout son possible pour redémarrer deux réacteurs, Doel 4 et Tihange 3, dès novembre 2026. Mais que représentent ces fameux déchets et que va-t-on en faire ?

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13 Commentaires

  • Posté par Vanloo , vendredi 13 janvier 2023, 16:19

    Un problème vieux de 40 ans au moins et la Belgique a enfourché son train train habituel, ne rien décider. Finalement pour toutes les grandes décisions, et ce dans de nombreux domaines, à prendre c'est toujours Anne soeur ne vois tu rien venir ? Par contre pour des "sottises" comme les prénoms transgenres, on se mobilise, vraiment le retour des discussions byzantines sur le sexe des anges. Le Titanic belge coule, mais on se bat toujours pour l'attribution des cabines de luxe............

  • Posté par Fonder Daniel, vendredi 13 janvier 2023, 21:32

    FAUX, le traitement des déchets nucléaires a été pris en compte depuis la construction des centrales suivant globalement le modèle des USA avec la constitution d’un fond pour la gestion. Le traitement des combustibles et des déchets a évolué dans le temp. La rigueur et la sévérité des précautions se sont accrues. Le montant des estimations de coûts s’est accru aussi et les premiers retour d’expérience ont été pris en compte. Le fond a été ré alimenté en conséquence. Environ les trois quarts sont prêtés à Electrabel avec des intérêts contractuels. Les tergiversations, études et incertitudes conduisent à une croissance très lourde ces derniers temps. Engie souhaite des certitudes et donc un montant global définitif ….. et celui-ci est difficilement quantifiable car une décision politique (par exemple sur la réversibilité de l’une ou l’autre solution) peut multiplier les coûts du jour au lendemain.

  • Posté par STORDIAU Pierre, jeudi 12 janvier 2023, 23:01

    Relisez l'entièreté de l'article et du dossier avant de vous ruer sur des posts incomplets. On y parle ; entre autres; du projet Myrrha ...

  • Posté par Fonder Daniel, vendredi 13 janvier 2023, 21:48

    Oui, on le connaît, mais cela constitue une montagne d’incertitudes tant technologiques que financières …. Et Engie veut maintenant des certitudes ! Les acte de Tinne Van der Straeten n’y sont pas pour rien … chat échaudé craint l’eau froide. Pour une vision à 20 ans, on doit se baser sur des certitudes technologiques et travailler avec réalisme. Les décisions actuelles doivent donc porter sur la prolongation des réacteurs et tous les coûts liés d’un côté et ceux de ces 20 ans de l’autre. Après la Vivaldi, il faudra parler de nouvelles centrales ….

  • Posté par Wauters Georges, jeudi 12 janvier 2023, 17:27

    Le moins qu on puisse dire c est que ça donne à réfléchir. Quand on voit qu on est incapable de maîtriser les coûts d un bâtiment à construire immédiatement, comme la maison des parlementaires. Et qu ici on parle d une estimation pour des milliers d années, d une technique pas encore définie, on comprend qu Engie doit se féliciter de la négociation conclue. Merci encore au MR et à la NVA de ne rien avoir décidé « en temps utile »

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