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Le président de la FIA dérange les grands argentiers de la Formule 1

En commentant de façon négative un très hypothétique projet de rachat de la F1 par l’Arabie Saoudite pour… 20 milliards de dollars, Mohammed Ben Sulayem a provoqué la colère des propriétaires américains de la Formule 1.

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Journaliste au service Sports Temps de lecture: 4 min

Ce n’est pas sa première déclaration à l’emporte-pièce. Alors que cela fait un peu plus d’un an qu’il a pris la succession de Jean Todt à la tête de la très politique et policée FIA (Fédération internationale de l’automobile), Mohammed Ben Sulayem (61 ans) a déjà eu l’occasion de se frotter quelques fois aux acteurs du monde qu’il est supposé diriger avec mesure et diplomatie, et en particulier celui de la Formule 1 dans lequel il ne s’était fait connaître jusque-là que par le crash spectaculaire d’une Renault F1 sur le circuit de Dubaï, en 2009 !

Cette fois, l’émirati qui dirige l’une des plus puissantes fédérations au monde a réussi à fâcher les promoteurs américains de la F1 ; ceux de Liberty Media qui avaient racheté celle-ci à Bernie Ecclestone en 2017, pour une somme alors estimée à 8,5 milliards de dollars.

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