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Victoria Lomasko, le témoin invisible de l’ex-empire soviétique

La dernière artiste soviétique se dessine dans le roman graphique asphyxiant du crépuscule d’un empire et de la dictature poutinienne. Nous avons croisé sa trace et approfondi avec elle la magie de l’art à anticiper l’avenir.

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Victoria Lomasko est un talent à part. Diplômée de l’Université d’imprimerie de Moscou, elle s’est improvisée reporter graphique. D’un coup de crayon féministe, elle a choisi de dessiner les mutations de l’empire russe depuis la dislocation de l’URSS. Nous l’avons retrouvée dans un bar animé du 50e Festival international de la bande dessinée d’Angoulême, autour de son nouveau livre, La dernière artiste soviétique . Elle a fui Moscou où il est devenu trop dangereux pour elle de travailler et vit désormais à Leipzig, en Allemagne. « Sous une dictature, il faut rester invisible », nous confie-t-elle. « Alors, certains artistes se sont fait les témoins invisibles des choses dans leurs carnets de dessins… »

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