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Des défaillances en chaîne dans la gestion du 22 mars

Pour les experts de la Commission parlementaire sur les attentats, la communication de crise en cas d’attaque terroriste doit être revue et corrigée. Ils recommandent de repenser le fonctionnement et l’organisation du Centre de crise.

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La Commission d’enquête sur les attentats du 22 mars poursuit son travail. Mercredi, Jan Jambon s’est exprimé sur la chaîne de décisions qui ont conduit à la fermeture du métro bruxellois, admettant que celle-ci devait être plus courte. Il a également été prié de justifier le déclenchement tardif (une heure) de la phase fédérale du plan catastrophe. A-t-on paniqué ? A-t-on cafouillé ? Pour le ministre de l’Intérieur, malgré le caractère exceptionnel des événements, les intervenants ont gardé « la tête froide ». Ce n’est pas tout à fait ce qui ressort du rapport final sur la planification d’urgence et la gestion de crise dont nous avons pu prendre connaissance. Un document dans lequel les experts de la Commission, Willy Bruggeman, président du Conseil fédéral de police, et Dirk Van Dale, professeur à la KULeuven, adressent des critiques, parfois très vives, à l’égard des intervenants. Comme celles formulées à l’égard du Centre de crise et du réseau Astrid. Des critiques toutefois assorties de recommandations.

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