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Christophe, le beau bizarre

Il sera aux Ardentes ce 8 juillet pour nous raconter ses « Vestiges du chaos » et remonter le temps qui passe.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 3 min

Quel destin que celui de ce Daniel Bevilacqua, plus connu sous le simple prénom de Christophe ! Baby-boomer né au sud d’Orly d’un père italien, il va comme tant d’autres se prendre Elvis en pleine figure et rêver d’être James Dean. L’école, ce n’est pas trop son truc. Il préfère écouter ses disques de blues et de Georges Brassens. Il fait comme tout ado de l’époque : monte un groupe de rock (Danny Blue et les Hooligans), fait son service militaire et traîne ses savates au Golf Drouot. Et puis, à presque 20 ans, il publie un 45-tours, un slow monstrueux qui va changer sa vie : « Aline ». Suivront « Les marionnettes » la même année, puis « Les paradis perdus » (1973), « Señorita » (1974), « Les mots bleus » (1974), « La dolce vita » (1977), sans oublier l’album Le Beau Bizarre qui, en 1978, le consacre définitivement vedette des années 70.

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