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Du moyen, du mort et du mou

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 3 min

Bof non, tout n’était pas formidable. Les plus grands couturiers, les maisons les plus vénérables aussi peuvent connaître des ratés.

Dior, depuis le départ du Belge Raf Simons, vogue toujours sans capitaine et ça se sent. Premier mauvais signe : lundi, Céline Dion a perdu l’équilibre devant l’entrée du défilé. Ensuite, décider de recevoir dans les salons du 30 avenue Montaigne, comme autrefois, dans un décor tellement intime qu’il n’y a pas assez de place pour tous les invités, grosse mauvaise idée. Pas d’invitation pour la presse belge cette saison. Pas grave. Comme dirait Souchon, «  tout s’use si l’on se sert » et redessiner inlassablement le tailleur Bar et quelques autres codes ancestraux de la maison, à force, ça lasse. Hâte que Lucie Meier et Serge Ruffieux, le duo suisse à la tête du studio, passent la barre à l’Italienne Maria Grazia Chiuri (maison Valentino), attendue dès la rentrée.

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