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En plein Brexit, Goldman Sachs engage José Manuel Barroso

L’ancien président de la Commission occupera les fonctions de président non-exécutif de Goldman Sachs International.

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La banque d’affaires américaine Goldman Sachs a annoncé vendredi avoir engagé l’ancien président de la Commission Européenne José Manuel Barroso pour la conseiller, au moment où le secteur financier est secoué par les craintes liées au Brexit.

Le Portugais occupera les fonctions de président non-exécutif de Goldman Sachs International, branche internationale du groupe américain basée à Londres, et de conseiller de Goldman Sachs, a précisé la banque dans un communiqué.

«José Manuel va apporter une analyse et une expérience immense à Goldman Sachs, et notamment une profonde compréhension de l’Europe. Nous sommes impatients de travailler avec lui alors que nous continuons à aider nos clients à évoluer au sein d’un contexte économique et de marché incertain et délicat», ont déclaré Michael Sherwood et Richard Gnodde, codirecteurs généraux de Goldman Sachs International, cités dans le communiqué.

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4 Commentaires

  • Posté par Alain Monsieur, samedi 9 juillet 2016, 16:35

    Belle carrière et belle volte-face ! Il passe du côté obscur de la force et devient membre d'une banque privée qui se prétend très au-dessus des compétences du Président des Etats-Unis. C'est une longue tradition chez Goldman Sachs que de mélanger les genres : du public au privé et vice-verça, et plusieurs fois si possible de façon à bien s'assurer de la cohérence du système qui place les lois de la finance et les lois du marché au-dessus de toute autre considération.

  • Posté par eric gillot, samedi 9 juillet 2016, 8:22

    Le message est clair : une banque mondiale d'origine américaine table sur la réussite de l'Europe.

  • Posté par Fernand Stenuit, vendredi 8 juillet 2016, 20:19

    Chaque état et chaque société cherche toujours à engager des cadres "éclairés" chez leurs concurrents Barroso ne leur apportera pas grand chose .Les anglais n'ont jamais été dans l'Europe qu'un partenaire douteux, avare , et espion des usa . On peut très bien s'en passer . Leur trouille est la perte du monopole de fait de la finance mondiale Ce qui handicaperait aussi les usa . La France va essayer , mais seule , n'y arrivera pas .Il faudrait pour cela une Europe mieux unie.

  • Posté par PETITJEAN CHARLES, vendredi 8 juillet 2016, 19:34

    Au moins ça c'est clair : la grande finance aux relents douteux (cfr Grèce) recrute dans les ex-hautes sphères de la Commission européenne, pour services rendus sans doute. Sans doute aussi pour rééquilibrer les échanges de cousinage : Draghi ex-de Goldman Sachs à la Banque Centrale Européenne. Et vous vous posez encore la question du rejet de l'UE par les citoyens ? Naïfs ou de connivence ?

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