Accueil Société

«Je suis contraint de travailler avec des sous-traitants étrangers»

Entrepreneur depuis 30 ans, Alain n’a pas les moyens d’engager des ouvriers belges. Selon lui, tout est fait pour inciter à la fraude sociale. Portrait.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

Sur leur chantier de Gembloux, Alain et ses hommes profitent enfin de l’arrivée de le soleil pour avancer dans la rénovation de la façade d’une villa. La météo de ces dernières semaines les a contraints à accumuler les retards. Il est donc temps d’essayer de le résorber car le boulot les attend encore ailleurs. Depuis une petite trentaine d’années, l’entrepreneur du Brabant wallon s’est spécialisé dans la rénovation. Maçonnerie, plafonnage, pose de carrelage, de parquet, installations électriques ou encore de plomberie, l’homme et son équipe touchent à tout. Mais depuis quelques années, l’élan s’est un peu brisé suite à l’arrivée massive de travailleurs d’Europe de l’Est.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs