Accueil Opinions Cartes blanches

Carte blanche: Eurécole

En Belgique, comme en France, le débat est particulièrement vif autour des questions d’enseignement, des méthodes d’apprentissage et des manières d’évaluer les enseignés. Pierre Hazette, qui fut Ministre de l’enseignement secondaire au tournant du siècle, nous livre sa vision.

Article réservé aux abonnés

Invalid Scald ID.

Temps de lecture: 4 min

L’âpreté du débat qui agite la France à propos de la réforme des collèges, la proximité de la délibération que le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles va consacrer au Pacte d’excellence, le risque de démotivation des élèves, inhérent au passage automatique de classe de la première année primaire à la deuxième, voire la troisième, du secondaire, les réactions outrées de professeurs dénonçant la facilité excessive des évaluations externes organisées au terme de l’enseignement fondamental et du premier degré de l’enseignement secondaire, me conduisent à une question inquiète :

L’Union Européenne s’intéresse-t-elle à ces mouvements d’idées et à ces initiatives qui ambitionnent de réformer l’enseignement en France et en Belgique francophone ?

La réponse est un peu comme un immeuble à étages.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Cartes blanches

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs