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Dostoïevski au cœur de la nuit

Jean Bellorini adapte en cinq heures « Les Frères Karamazov ». Un spectacle plaisant mais inégal qui donne surtout l’envie de relire Dostoïevski.

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Chef adjoint au service Culture Temps de lecture: 3 min

Plein de tristesse et de colère, un père raconte comment il a été humilié devant son propre fils. Un des trois fils Karamazov s’est jeté sur lui dans une taverne et l’a traîné par la barbe à l’extérieur. Sous les rires et les quolibets des hommes présents, Karamazov a continué à le brutaliser sans se soucier de la présence d’enfants sortant de l’école. Parmi ceux-ci, il y avait pourtant le fils de l’homme malmené. Un gamin essayant de défendre son père qu’il aime tant, suppliant Karamazov de le laisser tranquille…

Cette scène est sans doute l’une des plus bouleversantes du spectacle présenté par Jean Bellorini dans la Carrière Boulbon. Elle est au cœur de cette histoire où l’amour unissant le fils et son père humilié est l’exact opposé de la relation entre les trois frères Karamazov et leur père qui jamais ne s’est occupé d’eux.

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