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Je suis Charlie, Je suis Tunis, Je suis Bruxelles… Je suis épuisé

Au fur et à mesure que les attentats s’accumulent, un sentiment de fatigue s’installe. Qui n’est peut-être pas si négatif : nous sommes aussi mieux équipés pour appréhender ces événements…

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 2 min

Sick of this shit. Sur un fond noir, façon « Je Suis Charlie », avec le célèbre hashtag qui précède, c’est sans doute le message le plus direct, que certains relaient sur les réseaux sociaux. En plus poli, cela donne une liste des « Je suis » – Charlie, Kenya, Paris, Orlando, Bagdad, Tunis, Nice, etc. – qui se conclut par la formule « Je suis épuisé ». Sur fond noir également. Plus les attentats s’accumulent, et plus ce sentiment de fatigue s’installe. Comme si la sidération, l’effroi commençaient à laisser place à une forme de lassitude, mâtinée de la conscience de notre propre impuissance.

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1 Commentaire

  • Posté par Hugues Derenne, samedi 16 juillet 2016, 10:08

    Je ne suis pas las, JE SUIS LÂ... D'autres l'ont été devant la barbarie, d'autres le seront car, comme moi, ils et elles sont des êtres humains

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