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Cédez avec raison aux chants du marketing de la rentrée

Doit-on refuser à ses enfants le dernier cartable à la mode, la trousse qui flashe ou la veste tendance ? Les psychologues de la consommation et de la jeunesse appellent à la mesure.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 3 min

Mais pourquoi insistent-ils autant pour qu’on leur paye le cartable Violetta, la trousse Minions ou le sac à dos Eastpak ? Dans la dernière ligne droite des achats de fournitures pour la rentrée scolaire, de nombreux parents se posent cette question, suivie d’une autre : doit-on céder ou résister au chant du marketing débridé ?

«  Pour les petits de maternelle, ces produits s’inscrivent dans des jeux symboliques et servent de soutien à leur imagination, explique Isabelle Roskam, psychologue à la Faculté des Sciences psychologiques de l’UCL. Les enfants en âge d’école primaire, quant à eux, s’identifient aux personnages et à leurs valeurs pour renforcer leur propre image. Regardez ces jeunes garçons qui se croient les rois de la cour de récré en imitant leurs super héros favoris ou ces fillettes qui commencent à développer leur féminité en jouant aux princesses.  »

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