Accueil Opinions

Le souverain dans un pays fédéralisé

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 1 min

Nous sommes le 21 juillet 2013. Le roi Albert vient d’abdiquer. Son fils se rend à la Chambre. Il est 12 heures et 12 minutes quand Philippe, devant les députés et les sénateurs, prête le serment constitutionnel qui le porte officiellement sur le trône. Dans le discours qu’il prononce ensuite, le désormais septième Roi des Belges envoie d’emblée un signal aux Régions et aux Communautés, en s’engageant à nouer des contacts constructifs et réguliers avec leurs ministres-présidents. Un propos qui n’a rien d’anodin : dans ce pays fédéral, Philippe jouera le jeu. La veille, lors de son dernier discours, Albert II a, lui, émis un appel à maintenir la cohésion du pays, « vitale (…) pour la préservation de notre bien-être ».

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Opinions

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs