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Un Tour soporifique? C’est sévère

Le commentaire de Stéphane Thirion

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Journaliste au service Sports Temps de lecture: 2 min

Les organisateurs ont proposé un parcours, les coureurs en ont disposé. Pour des raisons déjà évoquées, en particulier celle du rassemblement intempestif des difficultés en dernière semaine, le Tour 2016 a pu sembler soporifique. Si on prend un peu de recul, l’adjectif est excessivement sévère. Hormis la révélation Pantano et l’excellent Izagirre, les succès ont été partagés par le gratin du cyclisme mondial. De Cavendish à Sagan en passant par Van Avermaet, Froome, Dumoulin, Bardet, deux doublés pour la Belgique en montagne s’il vous plaît : le bilan est monumental. Comme Froome. L’Anglais n’est pas responsable de la passivité d’adversaires qui n’étaient pas à la hauteur, tout simplement. Il n’a même pas dû poser son accélération et donc des commentaires suspicieux pour gagner. Il aurait même pu être crédité d’un handicap d’une minute au Ventoux, cela n’aurait rien changé.

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