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Le leurre du jour de la «libération fiscale» (archive, 2014)

Après 217 jours d’esclavage, le Belge aurait fini de travailler pour l’État ce mercredi. Mais tout cela est-il bien sérieux ?

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Ce mercredi, nous aurions fini de travailler pour l’État et serions enfin libres de faire ce que bon nous semble de l’argent que nous gagnons. L’Institut Molinari, un think tank bruxellois associé pour l’occasion à la société de consultance Ernst & Young, nous l’assure: le salarié moyen aurait passé plus de sept mois – 217 jours, week-ends et fériés compris – au service de l’État.

Et le Belge serait le dernier des Européens à être «libéré», quelques jours après le Français (28 juillet), presque un mois plus tard que l’Allemand (11 juillet) et trois que l’Anglais (12 mai).

Le «jour de la libération fiscale» est une invention américaine: le «tax freedom day», imaginé en 1948 par un homme d’affaires américain, Dallas Hostetler, qui en a cédé les droits à un think tank, la Tax Foundation, voué à dénoncer le poids croissant de l’État.

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