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Déradicalisation: déprogrammer sans connaître les codes

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

Faut-il déradicaliser par l’islam, à coup de contre-discours, ou doit-on à contrario considérer que le terrorisme islamique est avant tout la manifestation d’une violence radicale ? L’analyse du profil des auteurs des attaques terroristes menées ces dernières semaines en Europe ne permet pas de répondre à la question. Elle démontre au contraire qu’il existe autant de procédés de radicalisation que de radicalisés. Adel Kermiche, l’égorgeur du prêtre de Saint-Etienne-du-Rouvray, était fiché « S ». Il s’était radicalisé il y a deux ans mais n’avait commis aucune agression jusque-là. Mohamed Lahouaiej Bouhlel, le faucheur de Nice, était père de trois enfants et réputé violent. Il s’est radicalisé en à peine quelques semaines. L’auteur de l’attentat-suicide d’Ansbach, un réfugié syrien, avait quant à lui de lourds problèmes psychiatriques. Aucune constante. Si ce n’est l’adhésion au discours de l’organisation terroriste.

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