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Un mur, un bouc émissaire: le danger populiste

Des hommes et des femmes souffrent et quittent leur pays. Et pendant ce temps-là, que fait Bart De Wever, président du plus grand parti au pouvoir ? L’édito de Béatrice Delvaux.

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Editorialiste en chef Temps de lecture: 3 min

Les médias sont pleins de déclarations d’hommes politiques, mais c’est l’histoire qui juge ceux qui ont utilisé l’instinct et les peurs des peuples pour servir leurs calculs électoraux et leurs appétits de pouvoir, en se moquant éperdument de nourrir, voire de provoquer les haines, et donc les conflits, et donc les plaies que porte notre humanité.

Des hommes et des femmes souffrent et quittent leur pays, d’autres, qui les voient arriver, se demandent comment et que faire, ne vivant pas bien cette « invasion » : que fait l’Europe, pourquoi n’a-t-on rien vu venir ni préparé ? Jusqu’où cela va-t-il aller ? Peurs inévitables et questionnements légitimes.

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