Accueil Opinions

Antisociale, l’économie collaborative? « Le consommateur doit se poser la question »

La mise en réorganisation judiciaire de la start-up belge Take Eat Easy laisse des milliers de travailleurs indépendants sur le carreau et interroge sur le modèle social véhiculé par les entreprises de l’économie dite collaborative.

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 4 min

Les 4.500 coursiers à vélo « employés » à la demande par l’entreprise spécialisée dans la livraison à vélo de plats de restaurants ont appris du jour au lendemain qu’ils n’avaient plus de travail.

En Belgique, les quatre cents cyclistes Take Eat Easy (soit une majorité de l’effectif total chez nous) qui facturaient leur prestation à la Smart seront indemnisés pour un montant total de 340.000 euros par la société mutuelle pour artistes, qui devient elle-même créancière de la start-up. Mais sans cet intermédiaire, ces derniers, qui travaillaient « à la demande » pour Take Easy, n’auraient tout simplement eu droit… A rien.

Cet échec d’une jeune entreprise pose la question plus large de la viabilité sociale du nouveau et très en vogue « modèle collaboratif ».

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Opinions

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs