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Pascal Chardome (CGSP):«Le fédéral est méprisant»

Pascal Chardome passe la main après huit ans à la tête de la CGSP-enseignement. Son regard sur la suédoise, le PS ou cette Communauté sans le sou.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 4 min

Comme annoncé dans ces colonnes le 30 avril dernier, Pascal Chardome quittera le 1er  septembre prochain ses fonctions de président de la CGSP-enseignement – le Namurois Joseph Thonon lui succédera. Dernier entretien avec celui qui a présidé le syndicat socialiste de l’enseignement pendant huit ans.

Vous quittez vos fonctions à un moment d’ébullition sociale. Quel regard portez-vous sur le gouvernement fédéral ?

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3 Commentaires

  • Posté par Jaspers Marie, vendredi 29 juillet 2016, 19:57

    Concernant la Finlande, il faut faire la rectification suivante : ce n'est pas un numerus clausus pour limiter le nombre de candidats qui est mis en place mais un examen d'entrée très sélectif pour garantir la qualité du recrutement . C'est le seul moyen d'avoir un enseignement de qualité.

  • Posté par Colmant Mathieu, vendredi 29 juillet 2016, 19:22

    "On est sur la défense pas par principe, mais à cause du système". Disons plutôt parce qu'on veut plus d'argent. Combien de proposition y a-t-il eu de modifier les choses à budget égal ? Et ne venez pas me dire que ce n'est pas possible... Les nominations, qui font que des profs nommés se foutent de leur boulot et sont indéboulonnables ? Les "prioritaires", qui font que des directeurs sont obligés de lâcher les profs qu'ils apprécient pour d'autres qu'ils jugent inaptes ?

  • Posté par Dopchie Henri, vendredi 29 juillet 2016, 18:46

    "...j'ai plus facie à faire valoir..." Avoir facile": faute grossière, surtout pour un enseignant. Et Le Soir laisse passer.

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