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Syrie : « Je n’oublierai jamais les cris » du massacre de la Ghouta

Il y a dix ans, l’attaque chimique de la Ghouta a marqué un tournant dans la guerre civile syrienne. Après avoir dressé une attaque chimique comme ligne rouge, les Etats-Unis renoncent à intervenir militairement. Salim Namour a soigné des blessés du gaz sarin… auquel il a lui-même été exposé. Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Monde Temps de lecture: 4 min

Son seul nom fait froid dans le dos. Du gaz sarin a été aspergé sur la Ghouta, dans la banlieue de Damas, il y a exactement dix ans. L’événement avait saisi d’effroi le monde entier : les images de dizaines de corps d’enfants alignés, les sons des cris, des pleurs, les vidéos des convulsions, des hommes et des femmes étouffant à l’air libre. Le docteur Salim Namour a traité ces victimes de l’attaque chimique qui a fait plus de 1.400 morts et marqué un tournant dans la guerre civile syrienne.

Un tournant, car l’administration Obama avait tracé une ligne rouge : si le régime de Damas employait des armes chimiques contre sa propre population, en révolution pacifique contre Bashar el-Assad, l’armée américaine interviendrait. Il n’en fut rien. Et Salim Namour, qui témoigne auprès du Soir, en garde encore un goût amer : « Le monde nous a abandonnés. »

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