Accueil L'affaire Dutroux

Une place pour les victimes

Héritages de la « marche blanche », l’accord Octopus, l’arrêt « Mammouth » et la loi Franchimont ont entériné la réforme la plus marquante de la justice et de la police dans notre pays.

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Le 20 octobre 1996, 300.000 citoyens descendaient dans la rue, aux côtés des parents meurtris des victimes du prédateur, pour réclamer une police libérée de ses querelles internes et une justice plus efficiente.

Tout au long de l’enquête, les parties civiles n’avaient cessé de dénoncer les errements du système répressif belge.

Vingt ans plus tard, on peut estimer que les réformes réclamées lors de la « marche blanche » et les recommandations formulées au terme de la Commission Verwilghen ont radicalement modifié le paysage judiciaire belge.

Pourtant, si le manque de coordination et la concurrence malsaine qui opposaient les différents services de sécurité ont très vite été identifiés comme principales causes de l’échec de l’enquête sur les enlèvements de Julie et Mélissa, il aura fallu attendre l’évasion de Dutroux pour faire asseoir les huit partis à la table des négociations.

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1 Commentaire

  • Posté par Dumont Gerard, samedi 6 août 2016, 18:53

    Le courage et la dignité de Madame Martine Doutrèwe ont été particulièrement admirables face à ces politiques, dont certains se revendiquant de la connaissance du droit, qui ont totalement manqué de respect pour cette dame dont il s'est avéré qu'elle était en fin de vie.

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