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Un accompagnement de fin de vie tourne à l’étouffement au coussin

Alexina souffrait d’un cancer en phase terminale. Entourée d’un médecin et de deux infirmières, elle est pourtant morte à 36 ans, étouffée par un oreiller, pour l’« aider » à partir plus vite. Une instruction est ouverte à Liège pour meurtre. Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 8 min

Le combat d’Alexina Wattiez pour sa survie, c’est l’histoire d’une lutte perdue d’avance. Ses proches décrivent l’Oupeyenne comme une femme souriante, généreuse, adorant les enfants, à commencer par sa fille unique, Tracy. Ils ont ensuite découvert combien elle pouvait être forte et déterminée, alors qu’un cancer fulgurant la frappait.

En 2021, on annonce à Alexina Wattiez que cette maladie ayant pris naissance dans le côlon avait envahi son corps. Cette gardienne d’enfants a d’abord tenté de récupérer un peu de temps, avec des traitements sous hospitalisation qui lui ont irrémédiablement abîmé des tissus. Déterminée à passer le temps qui lui restait avec ses proches, elle a alors demandé à regagner sa maison. « Quand on nous a dit que rien ne permettrait de la sauver, nous sommes tous les trois restés sous le choc », confie Christophe Stulens, son compagnon, dont elle partageait la vie depuis 17 ans. « On est restés à ses côtés, on ne voulait jamais la lâcher. »

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3 Commentaires

  • Posté par Buchin Stephan, jeudi 7 septembre 2023, 15:49

    Elle voulait mourir et elle est morte, où est le problème ? Il ne faut pas s'imaginer qu'elle s'est débattue en étouffant comme les journaleux essayent de le faire croire. Le produit n'a pas entrainé la mort mais le patient était certainement en coma profond et elle n'a donc probablement rien ressenti. Toute cette hypocrisie n'entraine que des souffrances semblables à celles causées par les injections léthales aux USA alors qu'une bonne overdose d'héroïne lui aurait offert un décollage parfait.

  • Posté par Galant Michele, mercredi 6 septembre 2023, 14:14

    il eut été préférable que cela se soit déroulé en milieu hospitalier avec la présence de l'oncologue et une équipe expérimentée pour accomplir une euthanasie;

  • Posté par BRASSEUR Paul, mercredi 6 septembre 2023, 12:39

    Outre le côté particulièrement poignant et humain de ce récit de souffrances, je reste sans voix quant au fait que l'euthanasie n'a pas "marché" comme prévu!! Un vétérinaire en première année d'études aurait mieux géré la situation que cette équipe de bras cassés! Toute ma compassion à cette famille qui a du subir les errements de ces derniers moments très difficiles...

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