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Manu Chao: «Floreffe? Chante l’espoir»

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Nous étions à peine arrivés sur le site unique de l’Abbaye de Floreffe au son du sitar entêtant et hypnotisant d’Anoushka Shankar, fille de Ravi, qu’un ami nous accoste. « Heureusement que des festivals comme Esperanzah ! existent en Belgique. On est déprimé depuis des mois avec ce pays qui marche sur sa tête ». Ce cri du cœur justifie à lui seul l’intuition initiale de Jean-Yves Laffineur, patron du festival, et de toute son équipe. Oui, il est possible de rêver l’espace de trois jours et de partager ensemble cette douce utopie d’un monde meilleur. Gâté par les éléments et par un public aussi fidèle que nombreux (11.500 vendredi et 12.000 samedi et dimanche), cet espace de liberté et de pensée a donc battu son plein avec notamment un des habitués du festival dont le nom a été inspiré de son deuxième album Próxima estación : esperanza. Parrain virtuel de la manifestation, l’ancien Mano Negra Manu Chao en était à sa troisième visite à Floreffe ce samedi soir.

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