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Expulsions: difficile d’appliquer les ordres de quitter le territoire

Le manque d’accord avec l’Algérie se fait ressentir. Par ailleurs, les expulsions touchent davantage des profils particuliers.

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Journaliste au pôle Multimédias Temps de lecture: 2 min

Khaled Babbouri, l’auteur de l’attaque de samedi à Charleroi, était toujours en Belgique, alors qu’il était visé par deux ordres de quitter le territoire. Assurer le suivi de ces ordres peut être un casse-tête.

Le renvoi des citoyens algériens sur le territoire belge est particulièrement difficile. « Chaque dossier doit être évalué au cas par cas. Et pour chaque dossier algérien, il est nécessaire de prendre des contacts diplomatiques avec le pays », explique Dominique Ernould, porte-parole de l’Office des étrangers. Si chaque pays est tenu, par le droit international de réadmettre ses ressortissants, dans les faits, certains traînent les pieds. « Des accords existent avec une trentaine de pays. C’est peu quand on considère que 120 nationalités sont représentées chez les titulaires d’ordres de quitter le territoire ». Et l’Algérie n’est pas particulièrement coopérative dans le traitement de ces dossiers.

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