Accueil Opinions Éditos

Médecine: pourquoi le concours- boucherie nous menace

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Société Temps de lecture: 3 min

Les multiples convulsions de la déchirure de la Belgique vont-elles finalement nous tuer ? On pourrait le craindre au vu des derniers épisodes de la saga des études en médecine. Où l’on voit des étudiants médiocres, n’ayant réussi que la moitié des cours mais réussi un concours en ordre utile, être préférés à des étudiants brillants ayant engrangé un maximum de bonnes notes mais épuisés le jour du « concours-boucherie ». Où l’on voit, d’après les mots mêmes de l’ancien doyen Elie Cogan, « l’ambiance actuellement détestable d’une année de sélection telle que les étudiants l’ont vécue durant cette année académique dont l’esprit même est totalement contraire aux valeurs d’un médecin, car privilégiant la concurrence, le calcul et la stratégie au détriment de la solidarité, de l’altruisme et l’ouverture à l’autre ».

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

3 Commentaires

  • Posté par Maurice Antoine Heusdains, mercredi 10 août 2016, 14:11

    En wallon ont dit " c'est toudi l'peti qu'on spotche , et c'est bien vrai "

  • Posté par Delmelle Jean-marie, mercredi 10 août 2016, 10:46

    Ce serait opportun de rappeler pourquoi le numerus clausus et ce, qu'elles que soient ses modalités. Trop de médecins = concurrence pour délivrer des certificats de complaisance? Chasse gardée pour les médecins en place qui craignent la concurrence? Pourquoi y a t'il des différences entre la Flandre et les francophones. Un peu difficile de s'y retrouver.Jmd

  • Posté par Lavenne Eric, mercredi 10 août 2016, 7:51

    Dans cet article: pas mal de bla bla et peu de décisions concrètes exposées... L'auteur de ce passage écrit; a t-il réellement rencontré les personnes citées ?? En outre ,j'ajouterai qu'une des nombreuses formes actuelles d'intelligences et de "savoir faire" est de s'adapter à des conditions sociétales parfois elles mêmes maladives (au minimum bilatérales).....n'est-il pas??

Aussi en Éditos

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs