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«La technologie prénatale n’a pas évolué en 40 ans»

La start-up belgo-américaine Bloomlife veut avec son capteur Belli lutter contre les naissances prématurées. Elle vient de lever quatre millions de dollars. Parmi ses investisseurs Meuseinvest et LeanSquare. Entretien.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 4 min

Donner la vie. La plus belle des histoires. Celle de Julien Penders n’est pas mal non plus. Le Liégeois et son collègue américain, Eric Dy, ont décidé de mettre les « technologies mettables » au service de la santé de la future maman et de son bébé. Né en 2013, Bloomlife, spin-off du louvainiste Imec, leader mondial de la nanoélectronique, installée à San Francisco, vient de lever quatre millions de dollars. Dont des capitaux belges.

Belli, un moniteur équipé de senseurs, se place sur le ventre de la femme enceinte et permet de mesurer toutes sortes de paramètres vitaux, visible ensuite sur un smartphone. Un produit hautement bankable, à l’heure où naissance rime aussi avec business. Mais Julien Penders insiste : chez Bloomlife, on continuera à privilégier une fibre scientifique et éthique.

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