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Omrane après Aylan: des émotions sans lendemain

Le visage du petit garçon syrien ensanglanté a fait le tour du monde. Un buzz, mais va-t-il réellement changer quelque chose pour les civils syriens ?

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 3 min

Il s’appelle Omrane. Il a six ans. Son visage hébété a fait le tour du monde en quelques heures. Pour beaucoup, il incarne d’ores et déjà le martyre des civils à Alep sous les bombes du régime syrien et des avions russes qui le soutiennent.

La scène saisie par un smartphone ne dure pas quarante secondes. Cet enfant, sorti de nuit des décombres d’un bâtiment bombardé, est porté jusque sur le siège d’une ambulance. Son silence contraste avec le brouhaha des sauveteurs qui s’affairent. Ses yeux trahissent un mélange de stupéfaction et d’incompréhension. Son corps n’est que poussière. Du sang coule sur son visage. D’une main, il s’essuie la joue gauche. Il regarde sa main rouge de sang. Hésite une seconde. Puis la frotte brièvement contre son siège. Toujours sans mots dire. Glaçant.

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