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Les éleveurs de porcs, les oubliés de la crise agricole

Les éleveurs souffrent de la volatilité des prix et sont contraints de produire à perte. Pour les exploitations familiales, il faut pouvoir s’adapter ou disparaître.

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Journaliste au service Enquêtes Temps de lecture: 5 min

Des cochons. Partout. De l’extérieur, c’est discret, juste une affiche avec un dessin. Mais dans la maison, ce sont tirelires en porcelaine, photos de premiers prix agricoles et autres statuettes dodues qui accueillent le visiteur. Et à bien y regarder, la girouette sur la ferme, c’est la silhouette d’un porc. Pas n’importe quel porc : Lewis. C’est avec ce verrat (mâle reproducteur) que Patrick Siraux a lancé son exploitation à Soignies, il y a trente ans.

Entre 2.000 et 2.500 porcs par an

L’éleveur voit défiler les bêtes. Avec 100 truies, il produit entre 2.000 et 2.500 porcs par an. Quand il les manipule, c’est avec beaucoup de dextérité mais peu d’aménité. Dans quelques mois, semaines ou jours, elles partiront à l’abattoir. Mais les verrats, c’est autre chose. Ces mastodontes de muscles sont des compagnons et la fierté des foires agricoles.

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