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Ponctualité, offre, trains supprimés... Dix ans après sa restructuration, le rail est toujours en méforme

Le 1er janvier 2014, il y a dix ans, le groupe SNCB était officiellement modifié. Il passait de trois entités (SNCB, Holding et Infrabel) à deux pour améliorer les choses dans la foulée des conclusions de la commission Buizingen. Dix ans plus tard, où en est-on ? Article réservé aux abonnés
Par Frédéric Delepierre, Gil Durand, Benoît July, Eric Renette
Temps de lecture: 1 min

Le 1er janvier 2014, la SNCB adoptait une nouvelle structure. Des trois entités, il n’en restait plus que deux : la SNCB pour faire rouler les trains et Infrabel pour s’occuper du réseau ferré. Disparue la SNCB Holding regroupant le patrimoine, les grandes gares et le statut d’employeur commun pour tous les cheminots. De sa création (1926) à 2005, la SNCB était restée unitaire, puis avait été scindée en un groupe de trois filiales afin, paraît-il, de la rendre plus efficace : la SNCB (opérateur qui fait rouler les trains), Infrabel (gestionnaire du réseau) et SNCB Holding qui était l’employeur commun et devait théoriquement coordonner les deux autres. Ce que ces dernières n’ont jamais laissé faire.

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6 Commentaires

  • Posté par SPREUTELS Willy, mardi 26 décembre 2023, 17:31

    Il ne fallait rien changer il y a 10 ans et garder une entité unique !

  • Posté par Cordier Daniel, jeudi 21 décembre 2023, 11:21

    Pourrait-on aussi parler des "bonnes statistiques" de ponctualité ? C'est-à-dire qu'un train qui n'atteint pas sa gare terminus mais cesse son trajet quelques arrêts avant n'est pas comptabilisé dans les retards puisqu'il n'arrive jamais Que penser d'un train IC qui pour quelque raison que ce soit s'attarde un peu en gare (souvent dans la jonction BXL Nord-Midi) se voit doubler par l'omnibus de la même ligne et se retrouve obligé de suivre ce dernier au même rythme ??? Hier encore, notre train venant de BXL en direction de Charleroi, en retard probablement suite aux soucis à Mechelen, a vu son trajet interrompu à Luttre, officiellement à cause du retard (20 min, ok c'est trop mais pas non plus exceptionnellement énorme), les voyageurs à destination de Charleroi devant sortir du train pour en reprendre aussitôt un vers cette même ville... Quelle est la logique ?

  • Posté par Joris Michel, jeudi 21 décembre 2023, 9:53

    La SNCB aura-t-elle un jour le courage de publier, non pas le pourcentage de trains en retard, mais le pourcentage de voyageurs en retard? Ils disposent de ces chiffres. Dans les chiffres actuels, un train du dimanche matin avec 10 personnes compte autant qu'un train de pointe en semaine avec 1000 personnes.

  • Posté par Marsick Jacques, jeudi 21 décembre 2023, 9:05

    La suppression des trains en Belgique comme en France, montre le peu d'intérêt des responsables politiques pour le train. Le Lille -Liège supprimé, e TGV Liège Charleroi Mons Paris supprimé. Et en France le Toulouse Bordeaux Lille ou le Bordeaux Lyon, Dijon . La litanie n'a pas cessé de s'allonger. A l'heure de la crise climatique cela paraît ahurissant !

  • Posté par Raspe Eric, jeudi 21 décembre 2023, 8:51

    "Ce n’est pas une structure qui fait arriver les trains à temps, mais bien les hommes et le matériel." C'est vrai pour toute activité humaine, n'en déplaise à Karl Marx.

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