Un devoir de vigilance redoublé envers le PTB
Si les intentions de vote de notre dernier Grand Baromètre, publié samedi dernier, se confirment le 9 juin prochain, le vainqueur des élections en Flandre sera le parti d’extrême droite Vlaams Belang. Et le parti d’extrême gauche PTB arrivera premier à Bruxelles et troisième en Wallonie.
Cette (re)montée brutale tant elle est récente des partis extrémistes, radicaux, clivants et abonnés aux simplismes, s’impose à nous comme le principal enjeu des prochaines élections. Pourquoi un Flamand sur quatre, un Bruxellois sur cinq et des dizaines de milliers de Wallons sont-ils séduits par un parti extrémiste ? Leurs leaders veulent-ils et vont-ils exercer le pouvoir ? Ont-ils des intentions totalitaires, des liens directs avec des régimes dictatoriaux ? D’ici au 9 juin, Le Soir entend répondre à ces questions en enquêtant en profondeur sur ces formations pour permettre un choix citoyen et éclairé.
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S'abonnerQuelques règles de bonne conduite avant de réagir15 Commentaires
Parti à l'image de son président autoproclamé. Pusillanime, velléitaire, véhément. Parti incapable de proposer des mesures pragmatiques, ciblées, chiffrées, budgétisées afin de venir en aide aux personnes physiques et morales qu'il prétend défendre. Simple constat.
Mr.Demonty écrit bien : "De tout ce qui, actuellement, par le jeu des pouvoirs et contre-pouvoirs, forme ce régime imparfait mais démocratique dans lequel nous vivons". Très juste ! Mais, l'actualité récente (covid, crise de l'énergie et TVA, guerre en Ukraine, scandale EU) nous a montré une presse "mainstream" qui n'exerçait plus réellement son rôle, Ôh combien important et crucial, de contre-pouvoir. De même que la séparation des pouvoirs semblait disparue avec une justice fort complaisante quant aux décisions politiques. C'est peut-être là justement que le PTB trouve son succès avec des discours à la chambre, mis sur Youtube, où ils disent tout haut ce que beaucoup pense tout bas au moins en (grosse) partie. Alors, le meilleur combat contre l'extrémisme, c'est le journalisme qui peut le mener. Mais pour le moment, et comme le film "Les Illusions Perdues" vient d'être proposé à l'écran, le journalisme grand public fonctionne trop comme dans ce magnifique roman de Balzac: il semble se vendre au plus offrant. Je viens justement de recevoir une blague via WhatsApp dans laquelle le Père Noël demande à un enfant: "que veux-tu pour Noêl?" et l'enfant répond: "une licorne!". Ce à quoi le Père Noêl répond: "Sois plus réaliste...". Alors l'enfant dit: "Un gouvernement qui défend mes intérêts et non ceux des lobbies et des multinationales!". Le Père Noël résigné dit alors: "Quelle couleur ta licorne ?". Alors, bien sûr, ce n'est qu'une blague mais comme tout le monde la comprend bien dans le même sens et qu'il n'y a pas de fumée sans feu, cela veut dire qu'elle contient un bonne partie de vérité.
MERCI DE VOTRE COMMENTAIRE SI VRAI
40 ans après la fin du régime stalinien, alors que la bataille des idées est perdue sans doute pour plusieurs générations, le Soir se sent quand même obligé de faire papa faché pour la poignée de nostalgique qui vote encore PTB. C'est évident qu'engoncé dans une majorité à la belge, avec la troïka européenne, le FMI, l'OCDE, l 'OTAN, le SHAPE comme décor à 360 degrés, on est au bord de la dictature du prolétariat. Vraiment c'est risible. En fait ce que fait Bernard Demonty c'est de rappeler le plus grand crime du communisme : non pas l'assassinat de millions de pauvres peïs mais surtout d'avoir freiné le rendement du capital pdt 70 ans.
On peux être de gauche et avoir compris que le stalinisme était une catastrophe gigantesque. Lisez les paroles du "bilan" de Ferrat. Sans être adepte de Marx on peux se demander si il y avait une once de marxisme dans les actes de Staline