Groupe SNCB : le transport en commun est un sport collectif
Le 1er janvier 2024, dix ans après la réorganisation du Groupe SNCB en deux entités (SNCB et Infrabel) plutôt que trois (SNCB, Infrabel, Holding), il suffira de se mettre sur un quai de gare pour constater que ce n’est pas un changement de structure qui fait arriver les trains à l’heure. Fin 2013, Le Soir écrivait : « Le 2 janvier 2014, tous les trains arriveront-ils à l’heure ? Non. La dette de plus de quatre milliards aura-t-elle disparu?
Non. Une offre ferroviaire de qualité permettra-t-elle de dégager les autoroutes de milliers de camions, de milliers d’automobilistes seuls dans leur voiture pour rallier la capitale ? Non. Mais, pour le gouvernement, le chemin de fer belge sera mieux armé pour y parvenir. »
Dix ans plus tard, plusieurs leçons s’imposent, même si les responsables à l’époque refusent d’en parler.
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S'abonnerQuelques règles de bonne conduite avant de réagir4 Commentaires
On remarquera au passage que l'importante réduction des effectifs n'a pas conduit à une amélioration du service, ni à une baisse de prix pour l'utilisateur final, au contraire !
La voiture a encore de beaux jours devant elle, c’est clair.
"Refuser d'évaluer les décisions" ? C'est tout le mépris des politiques qui sont vissés sur leur agenda plutôt que sur le bien du pays. Et si les ministres d'aujourd'hui refusent d'évaluer les décisions de leurs prédécesseurs, c'est donc bien qu'ils sont peu convaincus des leurs. L'idéologie prendra donc toujours le pas sur les faits ?
Pour répondre à ta dernière question, dans ton cas , c'est l'évidence même!