Pays-Bas : quand Geert Wilders tente de se dédiaboliser pour devenir Premier ministre
Je voudrais dédier ma modeste victoire aux nombreuses personnes du PVV qui, au cours de ces deux dernières décennies, ont dû payer le prix de leur appartenance au parti. Ils ont été licenciés, ont eu des problèmes sur leur lieu de travail, n’ont pas obtenu telle ou telle promotion, ou leurs enfants n’ont parfois pas pu être inscrits à des activités sportives », déclare Martin Bosma, avant de remercier son mentor et son chef qui a « payé le plus grand prix pour ses idéaux ». Le 14 décembre, sous un tonnerre d’applaudissements de la trentaine d’autres députés du Parti pour la liberté (PVV) et après avoir levé les bras au ciel, Martin Bosma étreint son mentor et chef, Geert Wilders. Avec 75 voix contre 66 pour son adversaire de gauche Tom van der Lee, Martin Bosma est élu président de la Tweede Kamer, l’équivalent néerlandais de la Chambre des représentants. Parfois qualifié de « provocateur », l’homme est l’un des pionniers du parti d’extrême droite et l’a rejoint peu de temps après sa fondation, il y a maintenant 17 ans.
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S'abonnerQuelques règles de bonne conduite avant de réagir7 Commentaires
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Posté par Sabbe Mathias, mercredi 27 décembre 2023, 16:16
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Posté par Esquenet Alexandre, mercredi 27 décembre 2023, 9:37
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Posté par Vanloo Marc, mercredi 27 décembre 2023, 14:56
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Posté par BRASSEUR Paul, mercredi 27 décembre 2023, 10:48
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Posté par Lecocq Jean-Louis, mardi 26 décembre 2023, 22:19
Plus de commentairesCordon sanitaire ou non, il y a une indéniable aspiration d'une partie de l'électorat à vouloir muscler le discours démocratique. L'ignorer serait une erreur fatale pour la démocratie. A ce que je sache, Wilders ne met pas en cause le fonctionnement des institutions démocratiques ni la liberté d'opinion ni de la presse. Il en va de même en France, dans les pays scandinaves , en Italie et en Europe centrale. Il est simplement regrettable que la remise en cause d'une certaine politique dite classique de nos gouvernements européens doive venir de la droite radicale. Elle entre désormais de plein pieds en concurrence avec les partis traditionnels qui n'ont peut être pas toujours eu les bonnes solutions ni la volonté d'en trouver, et de ce fait menace ces derniers d'un affaiblissement durable. Un cordon s'impose par conséquent.
Il a été élu pour le changement, pas pour faire le faux mouton.
C'est un choix libre des électeurs, vous avez tendance à l'oublier
Ce que vous appelez "honte" est le choix démocratique d'une grande partie de la population; le cordon sanitaire, par définition, est l'antithèse de la démocratie.....
La Swaar prend à peine position.... rien qu'à lire le titre on a compris.