Accueil Opinions Éditos

Accueil des réfugiés: passer des paroles aux actes

La mort d’Aylan ne serait donc pas une mort de plus, mais serait devenue celle de trop ? L’édito de Béatrice Delvaux.

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 3 min

«  Quiconque a vu ces photos, ne peut qu’être touché, et en tant que père, j’ai été profondément ému à la vue de ce petit garçon sur une plage en Turquie. La Grande Bretagne est une nation avec des valeurs morales, et nous allons prendre nos responsabilités morales. », déclarait hier le Premier ministre britannique David Cameron.

La mort d’Aylan ne serait donc pas une mort de plus, mais serait devenue celle de trop ? Ce petit corps sans vie aurait-il réussi à éveiller pour de bon, les consciences des chefs d’Etat européens ? Après Angela Merkel, après François Hollande, ce sont des leaders jusque-là parmi les plus réticents à s’engager dans une solidarité européenne, qui se sont dits, hier, prêts à agir pour l’accueil en plus grand nombre des réfugiés venus de Syrie, d’Afghanistan, d’Irak, etc.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Éditos

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs