Les racines élémentaires d’Adam Michnik: «Mon père avait une idée fixe: Adam tu dois t’exiler»

Des milliers de livres, sa caricature en une du «
New Yorker
», la statue de la vierge avec le rainbow gay
: le bureau d’Adam Michnik, est un sanctuaire dans les bâtiments de Gazeta Wyborsza. A gauche de la porte d’entrée, la photo de Léopold Unger (Pol Mathil).
 
Romeo Castellucci est  à Bruxelles depuis quelques jours. Il est très attendu pour  sa « Flûte enchantée » à la Monnaie.
« L’ULB, c’était logique car mes parents étaient laïcs, mais ils nous ont laissé libres de nos choix philosophiques. »
Caroline Pauwels est passionnée par la musique de Bach, l’art contemporain et la beauté de la lumière comme celle qui l’a fait craquer pour un appartement atelier d’artiste à Ostende.
Gérard Mestrallet devant l’entrée  de l’ex-Générale de Belgique,  au 30 (désormais 20), rue Royale. « C’était quand même extraordinaire, le Roi était là-bas sur la droite, le Parlement, à gauche, proche du gouvernement et Albert Frère, juste un peu plus loin. »
«
J’ai grandi au 161 rue Saint-Jean à Clabecq. Ma part d’insouciance, c’était ici, avant les violentes émeutes de 1996 qui ont marqué un quartier rebaptisé depuis lors «
Texas
»
»
400 personnes ont goûté aux «
boulettes
» de Jean-Jacques Cloquet et de sa maman Josée. Par groupe de 18,
deux fois par mois, et tout le monde dehors à 17h.
«
Le 1er mai 1950, j’ai quitté Bruxelles pour Paris. J’ai rencontré Bruno. Et j’y suis restée.
»
d-20180617-3MT0WR 2018-06-29 22:30:58
Paul Magnette a grandi dans une famille engagée. Ses parents «
devenus de gauche dans le tourbillon de Mai 68
» l’entraînent à des manifestations, le baladent l’été dans les pays de l’Est et lui font vivre une enfance «
très ouverte
». ©pierre-yves thienpont, DR
Emmanuël Jehin © Dominique Duchesnes/Le Soir
Vincent de Coorebyter
Né le 12 août 1937, Herman De croo est élu du peuple depuis 1968. Il a siégé à la Chambre (qu’il a présidée), au Sénat et au Parlement flamand, depuis 2014. Il partage avec son fils Alexander la passion de la politique... et de l’équitation. ©Bruno D’Alimonte
Née à Alost le 17 février 1970, Catherine De Bolle siège à Interpol depuis 2015. ©Dominique Duchesnes
L’art est un centre d’intérêt nouveau pour le patron qui gère par ailleurs la collection Belfius. Quelques coups de coeurs personnels l’ont mené vers des oeuvres de Delphine Boël ou Arne Quinze et, au rang des «trop chers», vers Sam Francis et Jan Fabre. © Roger Milutin/Le Soir.
S’installer à Monaco
? «
Je serai bientôt belge tout en restant français. Je n’ai pas de problème à payer des impôts. Je trouve que c’est salé, mais cela fait partie d’un système économique. C’est à moi de l’accepter si je veux vivre ici.
» © Roger Milutin.
« La mort peut nous pousser à faire toutes sortes de choses, parfois même loufoques ou extraordinaires...
» © Olivier Polet.
Le choix de la rédaction
  1. Les profs auraient-ils le blues
?

    Les enseignants font corps mais se sentent incompris

  2. Alexandre Hart au moment des faits. Ici avec sa maman.

    Procès Valentin: que fait-on des détenus «étiquetés» psychopathes?

  3. «
Notre crise est culturelle, une crise de civilisation, une crise de l’excès.
»

    Climat: à la recherche de nouveaux sens

Chroniques
  • La crise du livre ne fait que commencer

    Ce mardi, Le Soir consacrait un long article à la baisse de la pratique de la lecture en Belgique. Nul doute que certaines déclarations de Benoît Dubois, qui représente les éditeurs belges francophones, vont être contestées. Le pessimisme est en effet mal vu dans le monde culturel, où l’on pratique l’optimisme de la volonté : si on lit moins de classiques, on lit davantage de littérature de genre ; si les romans reculent, la BD est en expansion ; si le livre papier se vend moins bien, la lecture sur écran explose, etc. En alignant des chiffres implacables et en glissant, au passage, que 35 % des enfants quittent l’école primaire sans comprendre ce qu’ils lisent, Benoît Dubois risque de se faire accuser de mépris ou d’élitisme.

    Je reviendrai à la question scolaire dans d’autres chroniques. Je voudrais simplement ajouter, ici, que Benoît Dubois me paraît bien optimiste quand il pronostique un nouveau recul de la lecture en raison des faibles compétences des...

    Lire la suite

  • Identité de genre: un progrès qui demande de la pédagogie

    La Belgique est un pays très progressiste, notamment pour ce qui relève de la vie intime des individus. Droit à l’avortement et à l’euthanasie, mariage gay, adoption par des couples homosexuels, procréation assistée : dans tous ces domaines, des associations ont combattu pour décrocher des droits que des hommes et des femmes politiques ont bétonnés en votant des lois. Cela nous semble relever du luxe ou de l’abstraction, jusqu’au jour où la vie ou la mort nous rattrape. On loue alors ceux qui ont pris ces risques, défendu des causes...

    Lire la suite