Fêtes de la Saint-Martin: «l’Homme de Tourinnes» à notre mesure

Le commissaire de l’exposition, Alain Bornain, nous fait découvrir le travail de détournement de plaques de signalisation de Jérôme Considérant.
Bertie et Gigi Urvater en 1958, année où ils ouvrent leur premier «
Liber Amicorum
».
Bernar Venet surveille l’érection de son arc monumental.
Abd Al Malik et notre identité
«
Stańczyk
» le bouffon mélancolique, de Jan Matejko, huile sur toile, 1862.
Mathilde est arrivée en vaporetto dans la Cité des eaux.
Talent multiple, qui a inspiré de nombreux artistes de Pedro Almodóvar à Jean-Paul Gaultier, Rossy de Palma est l’une des artistes incontournables de notre époque.
Sans titre
: techniques mixtes, 2018.
Le terril de Maëlle Dufour à Bois-du-Luc.
A Bastogne, on revient à l’hiver 44-45, au fameux «
Nuts
» du général Mac Auliffe, à Patton et au Mardasson, monument emblématique construit en hommage aux libérateurs américains.
A la salle des mariages, au premier étage de la petite mairie de Pont-Scorff, Athina Ioannou a installé les tapisseries de sa série «
Love otherwise
» tandis que la chaise sculpturale de Benoît Maire fait face à la cheminée.
De calvaire en chapelle
Une très belle sélection d’œuvres de Cobra (Jorn, Appel, Alechinsky…) aux murs d’une grande salle qui accueille au sol une série de matelas.
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Dans le couloir du palais, Aurélie Amiot a disposé sur une bande de plâtre 16 feuilles estampées laissant apparaître l’empreinte d’une série de messages sms.
DR
Faire le tour des panneaux offre un panorama surprenant du même modèle
: les angles de vue sont tous différents.
«Il faut enlever un zéro…»
Vincent Bioulès, «
L’étang de l’or
», 2015, collection particulière.
Au Musée Fabre, les « Chemins de traverses » de Vincent Bioulès dévoile le parcours libre et trop peu connu de Vincent Bioulès, allant de la figuration à l’abstraction et retour en passant par le mouvement Supports Surfaces.
Au Moco, on découvre une sélection des oeuvres de la collection Ishikawa.