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Un cirque tellement bruxellois

Deux candidats s’affrontent pour la gestion du Cirque Royal : la Ville de Bruxelles, via l’ASBL Brussels Expo et le Bota et le Sportpaleis, « avec le soutien d’Alda Greoli ». Et en filigrane de cette saga culturo-politique s’impriment tous les maux bruxellois.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 2 min

Le Cirque Royal, courtisé par plusieurs acteurs de la scène culturelle et non des moindres ? Excellente nouvelle pour une capitale qui, six mois après les attentats, peine à retrouver son attractivité. A ce bémol près : en filigrane de cette saga culturo-politique s’impriment tous les maux bruxellois. D’abord, la lasagne institutionnelle : la Ville a les murs, les Communautés française et flamande leur mot à dire, chacune ses intérêts propres. Ensuite, l’asymétrie des majorités entre niveaux de pouvoir favorise les jeux politiciens, pas la stratégie commune. Sans compter que les ambitions des élus de la Ville font, plus que jamais, grincer des dents à la Région et dans les 18 autres communes. Enfin, Bruxelles a beau être la cité aux 183 nationalités et presque autant de langues, les relents communautaires ne sont jamais loin.

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