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Affaire Wesphael: ce qu’il s’est passé dans la chambre 602

Dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre 2013, le corps de Véronique Pirotton est retrouvé dans la chambre 602 de l’hôtel Mondo à Ostende. L’époux de la victime, le député wallon Bernard Wesphael, est arrêté. Il soutient la thèse du suicide. La justice est convaincue qu’il s’agit d’un meurtre. Le procès démarre ce jeudi aux assises du Hainaut.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 26 min

A quelques mètres de la porte ouverte de la chambre 602 dans laquelle s’affairent vainement le médecin et les ambulanciers du SMUR d’Ostende, Bernard Wesphael est assis sur une chaise. Ses jambes s’entrechoquent. Ses mains sont jointes en un geste de prière. « Vous savez, Monsieur, au plus une réanimation dure, au moins c’est bon signe », lui lâche l’inspecteur Stefaan H. qui a été affecté à sa garde. Pour la deuxième fois, le député wallon lui a demandé si sa femme était morte. Depuis de trop longues minutes, le défibrillateur laisse entendre dans le couloir un bruit strident et sinistre, celui de la «  flat line

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1 Commentaire

  • Posté par Urbain Jean-marie, jeudi 15 septembre 2016, 8:31

    Des fois je me pose la question de savoir si ce sont les medias qui vont faire le procès de cet homme en lieu et place de la Cour d'Assises.

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