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Bernard Wesphael: «L’idée que je puisse être inquiété ne m’est jamais venue»

Lors de son interrogatoire, Bernard Wesphael a longuement évoqué sa relation avec Véronique Pirotton. Du « coup de foudre » de la première rencontre au désastre que devint très vite leur vie commune.

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Il a la prolixité impérieuse d’un homme qui s’est longtemps tu. Il se débonde. On ne l’arrête plus. Il fait les questions – « C’est bien ce que vous alliez me demander, n’est-ce pas ? », lance-t-il alors au président – et les réponses. « Attendez ! », s’insurge-t-il chaque fois qu’une question menace de l’interrompre.

Leur histoire, raconte-t-il, commence « le 4 mai 2012 à 17h30 », à la terrasse d’un bistrot où il venait de rejoindre un ami. Elle aurait pu tout aussi bien s’achever à 17h31 : Véronique Pirotton lui confierait plus tard qu’elle attendait un autre homme, ce jour-là. Un toubib qui n’était jamais venu. Ce fut, dit-il, un coup de foudre. Quelque chose de très fort contre quoi il se croyait désormais prémuni : à 54 ans, il était arrivé à un moment de sa vie où il s’était calfeutré dans le confort caparaçonné d’un célibat délibéré, assumé, revendiqué.

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