Accueil Société

Bernard Wesphael ne voyait pas Oswald comme un rival

Il le regardait, assure-t-il, comme un ex devenu harceleur. Naïveté ? Déni ? Calcul ? Les enquêteurs, eux, pensent qu’il ne pouvait pas être à ce point dupe du manège des deux autres.

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 5 min

Lors de la reconstitution organisée à Ostende, le 8 novembre 2013, Bernard Wesphael interpelle l’avocat des parties civiles : « Véronique, lui lance-t-il, je l’aimais. Je l’adorais. J’étais fou d’elle ! ». S’il le pouvait, il prendrait le monde entier à témoin de son amour. De leur amour puisqu’il demeure convaincu qu’elle l’aimait, elle aussi. A sa façon écorchée, bien sûr. D’un amour sans doute troublé par toutes sortes de pollutions exogènes : ses troubles bipolaires, ce mal-être lancinant dans lequel l’aurait plongé ce viol, ses cuites de permissionnaire…

Oswald ? A l’époque, Bernard Wesphael ne l’aurait jamais vu comme un rival. C’est un importun, un trublion, un harceleur, un nuisible, un fâcheux. Point barre. « J’en ai assez de parler d’Oswald D., s’insurge-t-il un jour durant une audition. Oswald D. n’était pas au centre de notre relation ! ».

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs