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Le numerus clausus : une mascarade menant à la pénurie

La répartition des quotas Inami à hauteur de 60/40 entre le nord et le sud du pays ne résiste pas à l’analyse de la commission de planification. Un lissage correct devrait l’établir à 56,5/43,5.

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Sous la pression des syndicats médicaux et des mutuelles, un numerus clausus est instauré pour les étudiants entamant leurs études de médecine en 1997. Un quota fédéral est instauré dès 2004 qui prévoit seulement 700 numéros Inami permettant aux étudiants le droit d’entamer une spécialisation après l’obtention de leur diplôme de base. Ce quota sera encore réduit en 2005 et 2006 respectivement à 650 et 600 avant de réaugmenter progressivement. La répartition entre les communautés est fixée arbitrairement à 60 pourcent pour la communauté flamande et 40 pourcent pour la communauté française. A l’époque, il n’existait aucun cadastre médical sérieux et en particulier ni l’âge des praticiens, ni la féminisation, ni l’activité réelle des médecins n’étaient prise en compte.

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