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Une semaine intense: les psys, l’amant, le fils de la victime

La deuxième semaine du procès permettra à la famille et aux proches de Véronique Pirotton de corriger une image résumée en première semaine à son alcoolisme ou son infidélité.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 3 min

La deuxième semaine du procès devrait s’ouvrir ce lundi sur l’audition du personnel de l’hôtel Mondo qui avait été averti par Bernard Wesphael, du « suicide de sa femme ». Les réceptionnistes avaient cru à une « blague d’Halloween » (on était un 31 octobre), tant le député wallon, descendu à pieds plutôt que d’avoir téléphoné à la réception, leur semblait « calme ». Les réceptionnistes avaient tenté de réanimer Véronique Pirotton, constant rapidement son décès, après avoir constaté qu’elle ne respirait plus en recourant aux traces sur la vitre d’un de leurs GSM. Ils ont constaté que le bras de Véronique Pirotton était situé sous son corps, ce qui exclut qu’elle ait pu maintenir à deux mains le sachet en plastique que Bernard Wesphael soutient avoir découvert « collé sur (son) visage », à l’issue d’un processus de suicide (une thèse aujourd’hui abandonnée).

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